Tout le charme de l’Extrême-Orient se reflétait sur son petit écran.

 

« Ciel ! mais que je suis belle. », constata-t-elle.

Satisfaite, elle entonna une aimable ritournelle :

« Comme je m’aime, comme je m’aime.

Et je veux qu’on m’aime, tout autant que je m’aime. »

 

Ayant appris naguère dans les livres sacrés

que les dieux aidaient volontiers les désemparées,

opportuniste, elle leur adressa une pressante requête :

« Dieux du Ciel, accordez-moi votre divin concours.

Que mon vœu soit exaucé si possible dès ce jour. »

 

La céleste compagnie, désigna un des leurs, fort réputé,

– dans un milieu hélas ! d’une déplorable qualité acoustique –

pour satisfaire au mieux et au plus vite la charmante Asiatique

 

Elle s’aime !

Elle veut qu’on l’aime ?

Il n’y a pas de problème !

 

« Ma chère enfant, message reçu, nous t’avons entendue.

Je t’en assure, on va t’aimer, tu seras aimée,

toi qui est belle à croquer, je le veux, nous le voulons,

tu veux qu’on t’aime, soit, tu seras nem. »

 

Il le fit. Elle le fut.

 

Dans le souci du travail bien fait, le dieu l’interrogea :

« Alors, satisfaite ? »

La réponse ne se fit pas attendre :

«  Quoi ! ll n’y a donc plus qu’en Darty qu’on puisse faire confiance,

Vous, les Éminents, vous m’avez bel et bien roulée. » 

 

*** fin ***

et aujourd’hui consulter exceptionnellement une version particulière de ce texte sur le thème de La Beauté sur le Blog Le Réveil (Over Blog) sous le lien www.lereveil.info

 

Si vous aviez pu voir… Si vous aviez pu voir…
… Voir comme il se languissait dans son Paradis
sans compagne, sans compagnon, sans compagnie !

Dans les jardins de l’Eden, notre père Adam tournait en rond.
Indéniablement quelque chose clochait, quelqu’un manquait.
Allez savoir : une ou un, mais quoi, mais qui, cela il l’ignorait.
Comment l’aurait-il su, lui, premier homme, novice en tout domaine.

Au coin du bois, il fut un jour brusquement surpris.
L’âge venu, une taraudante sève en lui montait.
Qu’était-ce donc que ce membre qui grossissait ?
Que faire, avec qui, avec quoi, un, une, avec lui ?

Faute de Maman, il n’avait pas reçu d’éducation sexuelle
et son suprême géniteur avait négligé sur le sujet l’essentiel…

A ses lamentations et longs sanglots
répondit un lointain écho venu de très haut :

« Que veux-tu ? Juste une aventure ou une liaison qui dure ?
– Je veux une femme pour tenir le ménage, docile et bonne au lit.
Une bien vigoureuse, courageuse, pas le genre tire-au-flanc. *
Y a-t-il parmi vous un dieu avisé qui saura me sortir de l’embarras. »

Pendant son profond sommeil dans le Jardin des Merveilles,
lestement, au couteau, un dépêché céleste lui ouvrit le flanc.
C’est ainsi que d’un morceau divinement prélevé naquit Ève.

DR

A son réveil, considérant la sanguinolente côtelette,
Adam s’écria : « Mazette, cela n’a ni queue ni tête !
Un os court ? Au secours ! Il y a loin de l’Eve à l’Adam…
Dites-moi comment m’y prendre pour l’entreprendre ?

– Attends un peu, n’en fais pas tout un plat, sache faire preuve de patience,
Avant de t’attaquer gaillardement au plat de résistance,
laisse quelque temps raisonnable la viande reposer.
Cela n’en sera que meilleur au moment de consommer. »

*** fin ***

* Il ne croyait pas si bien dire !

Voici l’histoire d’un plaisant pivert

Qui certain jour décida de jouer au plus fin avec ses voisins.

 

La moquerie est le moindre défaut du pivert

qui par ailleurs n’est pas détestable compère.

 

 

L’emplumé avait avec grand soin préparé sa liste de facéties

Une large panoplie destinée à se moquer notamment des pies

dont le nom, il est vrai, se prête volontiers aux plaisanteries.

Oui, inévitablement il allait bien se marrer…

Du bout du bec, il toqua à l’huis des pies.

Toc toc toc. On lui ouvrit.

Illico il enchaîna du tac au tac :

« Bonjour, je suis à la recherche d’une certaine Madame Pie

dont j’ai, veuillez m’en excuser, à l’instant oublié le nom précis.

Pie Rogue, pie Rate, pie Crate, ou pie Tagor, désolé pour l’oubli. »

Le bavard à gros bec tomba… sur un bec.

 

« Ici, habite Madame Pie 3,1415926…

C’est peut-être celle que vous cherchez

Je vais volontiers de ce pas plus amplement me renseigner.

Dans un instant je vous donnerai son exacte identité

Si vous voulez bien patienter un moment. »

L’attente fut longue

On l’imagine aisément.

Quand on se lance dans la frime,

Mieux vaut choisir avec soin ses victimes.

*** fin***

Mère Supérieure autoproclamée

– les béliers n’ayant alors que le titre honorifique de consorts –

la vieille brebis s’adressa à sa progéniture :

photo Y.G

« Rassemblement !

Belles agnelles, agneaux beaux et agnelets laids

Beaux laids, appuyez sur le champignon.

Grouillons, grouillons, les petits moutons

Derrière moi, serrez les rangs, en route la gent bêlant

Il est temps de changer de logiciel, de bousculer les codes

Fuyons l’ancien monde, entrons dans le nouveau

Comme l’a déclaré le président Macron

Ces beaux préceptes nous les appliquerons !

Nos pendules à l’heure réglons.

Nous quitterons les lieux dès ce matin

Il en sera fini de la traite, de la tondeuse, du gardien et ses chiens,

Allons allons, au loin nous irons, c’est la révolution.

Terminé le temps des humiliations, de la soumission

De notre sotte résignation à une pitoyable condition.

Il n’est pas dans votre tempérament de ruer dans les brancards

Mais vraiment, de leur comportement, il y en a marre !

 

Ras-le-bol de l’imposée coupe au bol malgré nos protestations.

Ras-le-bol d’être telles certaines femmes à la Libération tondues,

au mépris de notre vertu et de nous retrouver jour et nuit cul nu.

Nous devons refuser maintenant la tonte de la honte.

A bas la répression ! Révolution, révolution !

Qu’un autre sang désormais abreuve leurs sillons.

En avant, en avant, fuyons, fuyons,

grouillons, grouillons ! »

Alerté par le ramdam, escorté par sa meute, arriva le berger

Qui mit autoritairement fin au désordre et ramena illico l’ordre.

 

« Ça va, ça va, nous avons compris, on ne s’y rendra pas, on se rend »

– Comprenne qui pourra !

Sans faire plus de manière

Clic clic clic et clic de der

De la tête au derrière

on passa tout ce petit monde à la coupe réglementaire.

– – – – – – – –

La brebis eut sans aucun doute tiré bel avantage

à lire au préalable la fable de La Fontaine

Le rat et l’éléphant

et d’en méditer la morale :

« Il en aurait dit davantage ;

Mais le chat, sortant de sa cage,

Lui fit voir en moins d’un instant

Qu’un rat n’est pas un éléphant. »

Pour enfin comprendre qu’un mouton n’est ni Danton ni Mélenchon.

*** fin ***

 

Hep !

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« Maître Corbeau sur un arbre perché

Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard par l’odeur alléché… »

Etc.

Le lecteur connait cette histoire mais pas toutes les histoires.

Notamment celle qui suit, que le réputé fabuliste se put narrer.

 

Il était une fois, plus tard, une autre fois…

On prend les mêmes et on recommence.

Sur le plateau, silence !

Action.

 

Tenant dans son bec un fromage, un corbeau haut perché

et un renard, tout en bas, les deux à observer, très affamé,

s’apprêtant à lui tenir son habituel flatteur langage…

 

Quand…

C’est alors que…

 

Le corvidé, du faîte, s’adressa fermement au renard :

« Stop, le rusé ! Sur le champ, je te prie d’arrêter ton cinéma.

Rengaine tes compliments sur mes merveilleux ramage et plumage,

j’aperçois, approchant, le Castrothéodoricien en quête d’inspiration.

 

Laissons l’observateur sur sa faim. Taisons-nous, ne bougeons plus.

Servons- lui notre revanche d’une animale et inamicale façon.

Je m’en délecte par avance.

Le sieur La Fontaine a joué suffisamment de tours aux aînés,

aux tiens, aux miens, qui sommes catalogués pour la postérité.

Le bonhomme nous aura collé à jamais une fâcheuse réputation

Pour toi, celle du fieffé escroc sans scrupule

Pour moi, celle d’un vaniteux crédule et ridicule.

Rira bien qui rira le dernier ! »

 

Sur ce, le corbeau se tint résolument coi.

Le renard, acquiesçant, son clapet boucla.

 

Le fabuliste pensait s’inspirer du duo une fois de plus

pour livrer à ses lecteurs une histoire à sa façon convenue.

Les deux, muets, la Muse décampa.

Rien à voir, rien à entendre, conclusion : rien à écrire.

Ô rage ! Ô désespoir !

Il s’éloigna, on le conçoit, fort déçu

jurant mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus.

 

Que ne se retourna-t-il au bon moment !

Au comble de la joie d’avoir berné le poète, le corbeau ouvrit un large bec

et laissa s’échapper sa délectable proie dont le goupil s’empara aussi sec.

 

Qu’importe l’avortée nouvelle version !

De la fable première version, agréablement nous nous contentons.

 

*** fin ***

Deux pigeons s’aimaient d’amour tendre :

L’un d’eux s’ennuyant au logis, fut assez fou pour entreprendre

Un voyage en lointain pays.

 

Mais il s‘agit là d’une autre histoire

Tout autant que celle du corbeau et du renard

Et puisque nous en sommes au renard et que nous prenons du retard

Nom d’un pétard, je vous narre dare-dare l’aventure du jars.

 

Pour le confort du récit, appelons-le Jars Tel.

(aucune parenté avec le bien connu Suisse Guillaume)

Tel, comme la plupart de vous et nous, vivait en couple

Mais sans joie avec une oie guère accommodante

Pour lui ce n’était pas toujours dimanche.

 

Un jour, un certain jour, le jars prit les jambes à son cou (une image)

et gagna discrètement une auberge dans les bois

afin de se changer les idées avec de charmantes filles dites de joie

– il avait trouvé l’adresse sur internet –

Ces dames et demoiselles, dirigées de main de maître par la Mère Maquerelle

à lui faire avaler fillette sur fillette, eurent belle de vite lui faire perdre la tête

tout en vidant, en aguerries professionnelles, à la fois bourses et escarcelle .

Puis sans aucune façon, ouste, le flanquèrent hors.

 

Au réveil, la magnifique gueule de bois !

Jars Tel en bois !

Bien plus que décoiffé : écorcé, écorché, décapité, étêté après avoir été !

Comment devait-il à sa sévère commère la situation expliquer ?

 

En piteuse condition, honteux de son escapade,

Comment aurait-il pu regagner dignement le logis ?

Madame, le trouvant en cet état, raboté de frais, lui ferait sa fête et la tête.

 

Sans illusion sur son sort marital, il lui fallait d’urgence envisager la reconversion

Son immédiat recours était indéniablement du côté des avisés dieux

Ceux qui savent si bien se pencher sur le triste sort des gueux ?

Il s’adressa à celui des Jars et Oies qui sur le problème se pencha,

examina recto et verso, de bas en haut. Et se prononça :

 

« Pour toi, je vois… je vois… tu es de bois. Premier constat. Soit…

C’est un cas fort délicat que tu me soumets là, que faire pour toi ?

Tel que tu es désormais, petit banc ne convient pas, tu es trop grand,

Tabouret de bar ? Guéridon ? pas assez larges pour accueillir un quelconque séant, n’y songeons pas. Un acte contraire au respect des fondements et douloureusement inconfortable (tu es jars pas pal !)

Et quand je vois ton pied bancal, il n’est pas question que tu passes à table !

Je vois… Je vois… (bruits de fond au pas de l’oie)… je vois

– le Dieu des Jars et Oies on en convient était en total désarroi. –

Peut-être qu’avec une bougie posée en haut de ce qui te reste de cou,

On pourra te trouver une petite place au rayon lampes rustiques chez Habitat ? 

J’en parlerai à Montebourg. Même made in France, c’est loin d’être gagné…»

 

Conclusion.

Qu’on chausse brodequins, mocassins ou escarpins,

Il est hasardeux de quitter le droit chemin

On se retrouve au bout du compte souvent dans le pétrin bien chagrins,

tel Tel.

*** fin ***

 

 

Hep !

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Ce n’était pas la première fois qu’à nos yeux il se montrait,

cet l’emplumé toqué qui, à distance prudente, du bec s’affairait.

Nous étions trois à l’observer, à nous extasier devant sa beauté

– Elle, Lui et Moi, mais qu’importe –

à nous esbaudir sur son plumage et son toupet :

Cet oiseau, à votre avis, est-il mâle ?

Est-il (est-elle) femelle ?

Aucun de nous, ni Elle, ni Lui et Moi, n’avions la réponse.

Déterminer le sexe de la huppe, pour le profane, ça décoiffe ! *

 

Un jour, certain jour, houlà houlà,

attention ! La revoilà, surprise, exclamations,

en famille, la voilà, les voilà.

Solitaire, célibataire, nenni, le coloré passereau n’était pas,

rappliquant – ouah ! cris d’étonnement – avec sa smala.

 

Une

Deux

Trois

 

Chacune et chacun copie conforme de l’autre

– itou les frères Bug d’un Œuf –

Mâles ou femelles, on ne savait encore et toujours pas. *

 

C’est ainsi que la huppe nous dupa.

C’est ainsi que les huppes en nombre impair nous dupèrent.

 

Huppe

Huppe

Huppe

Houpoupoup.

Houlà huppe, houlà huppe

Pour la huppe, pour les huppes,

Hip hip hip, hurrah !

 

* D’autant, nous l’apprîmes plus tard, que les sexes sont identiques…

 

*** fin ***

 

Merci à T.G – Lui, c’était lui, qui souhaite conserver l’anonymat –

pour sa contribution à la chute, de cette histoire de ouf de huppe.

 

Tout un chacun, vous, eux et moi,

n’avons oublié l’histoire et la morale de la fable du Renard et du Corbeau :

« Maître corbeau, sur un arbre perché,

Tenait en son bec un fromage.

Maître renard par l’odeur alléché… »

Etc.

Etc.

 

Nous nous souvenons aussi de la déconvenue qui s’ensuivit pour ce corvidé,

cependant pas né de la dernière pluie, malin patenté,

trop vaniteux pour n’avoir su résister à la voix des sirènes !

 

De s’être retrouvé marron, privé de son reblochon

l’oiseau avait tiré sage conclusion de l’amère leçon

et s’était juré de ne plus jamais mordre à l’hameçon.

 

Lorsque renard certain jour son museau repointa,

tout à fait résolu à rejouer au dupé le même air,

il trouva un corbeau qui se tenait résolument sur ses gardes.

Pas question pour lui d’entrouvrir le bec devant l’intriguant.

 

Constatant cette résistance, renard perdit de son assurance.

Et lamentablement s’emmêla dans ses choix :

 

Renard se mélangea les pinceaux :

Si votre fromage ressemble à votre plumage…

Non…

Si votre fromage ressemble à votre ramage…

Heu !

Si votre fromage ressemble à votre fromage…

Peuh !

Le grand cafouillage entre fromage, plumage, ravage.

Le rusé ne savait manifestement plus où il en était.

Estomac vide, piteusement il battit en retraite.

 

Maître corbeau n’avait pas lâché le morceau.

Sur sa branche, il en rigole encore.

A lui, sans partage, le morceau de roquefort.

 

Le renard, honteux et confus,

jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

 

L’échec engendrant la sagesse,

il décida sans plus attendre de réviser ses fables.

Une résolution raisonnable

pour qui n’a qu’une idée en tête : passer à table.

 

*** fin ***

 

 

Hep !

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Et que ça saute !

En une semaine pile, pile poil, montre en poche

– attestation délivrée par huissier sans reproche –

le vénérable Monsieur Bon-Dieu créa toutes choses,

en chantonnant, hauts les cœurs, la Vie en Rose.

Il créa créa créa à tour de bras

Méli-mélo mêla lie mêla l’eau

Inventa tout et tout, du vélo au lavabo

et le chrono pour la course sur le haricot.

 

Mais aussi pour le confort à tous les étages le gaz et l’eau

et plein de trucs en a, en i, en u, en o,

en zon comme la tondeuse à gazon et le saucisson

en hic, tels le colchique, le lombric, l’alambic – mais pas la pointe bic,

tout seul, de Là-Haut, tout là-haut, tout cela.

 

Sans négliger, ce qui l’honore, de particulières petites attentions

notamment pour Vénus, si charmante et opulente,

afin de satisfaire à ses nécessités d’échappements et épanchements,

il conçut judicieusement le Pô.

 

Mr. B-D fit tout à la fois la foi, la loi, l’eau, la philo, inventa l’halo, etc.

Le grand âge, la fatigue, il s’emmêla parfois.

Pardonnons-lui alors d’avoir échoué à mollir certains belliqueux mollahs !

 

*** fin ***

Le saviez-vous ? Le canard est volontiers taquin.

Il adore provoquer ses voisines et voisins.

 

« Bien l’ bonjour les filles ! Permettez-moi de me présenter :

Je suis Benjamin, Benjamin le chaud lapin,

Mesdames et Demoiselles, à votre service pour vous divertir.

 

Évidemment je blague, riez, rions,

d’évidence lapin ne suis point.

Blague dans le coin, au coin du comptoir.

Je suis Edgar le canard, l’as du canular…

 

Pensez à votre réputation. Pour des rieuses vous n’êtes guère joyeuses.

Serait-ce le froid vif qui vous met en ce léthargique état,

vous paralysant pattes, ailes et bien au-delà ?

 

Je réponds présent. Tel le valeureux et intrépide Chevalier Bayard,

je vole à votre secours sur le champ, moi l’exquis Edgar.

Par une de mes fines plaisanteries, je vais illico briser la glace.

Un deux trois. On y va ?

 

Par un leurre, vous vous fîtes piéger

Dramatiquement, vous confondîtes

Miroir aux alouettes et mouroir aux amies mouettes

Hi hi hi ah ah ah, blague dans le coin, coin coin.

Rillettes rillettes, fillettes mouettes, riez riez… »

 

Transies mais l’esprit nullement au ralenti,

elles y allèrent d’une vive répartie :

« Pauvre tocard d’Edgar, grave erreur de ta part,

ici c’est l’amarre au canard. »

 

Et toc ! Pan sur le bec, dans les dents.

Si on peut dire…

Ami ou ennemi, à malin, malin et demi.

 

*** fin ***

 

Hep !

 

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