dessin de Séleine.

 

Un pou voyou causait ici et là bien des préjudices
Se payant la tête des autres très volontiers
tout en profitant honteusement de ses hôtes sans se gratter.

L’avait à l’œil une poulette de la police
qui, un jour, enfin, parvint à le serrer aux pattes.

Le juge expédia le coupable en prison sur le Mont Chauve
Où cessant de crâner il se fit comme on dit des cheveux.

Pendant que le pou purgeait sa peine
Poulette, devoir accompli, retourna tranquillement casser la graine.