Ah ! la savoureuse histoire du colis de ce maçon

dans l’escalier du même nom…

Mais fi de la dispersion, revenons à nos moutons

Sans négliger nos brebis, eut ajouté la bergère de Domrémy.

 

Petits petits petits…

 

 

Sur la table du casino, le corbeau avait perdu gros

Twoo much est trop moche.

Enfer du jeu, cercle vicieux.

Le voilà fort démuni, n’ayant plus en poche un radis.

Adieu le luxueux train de vie !

 

Pour se refaire au plus vite une santé financière,

Il eut l’idée de s’adjoindre un efficace partenaire

Et choisit une amie pie pour régler au mieux l’affaire,

reconnue par les experts comme étant mathématiquement la plus qualifiée.

 

En connaissant un rayon,

elle allait forcément lui récupérer ses ronds

Car on sait qu’avec pie Pi on va toucher le pot

… à condition, bien entendu, de viser juste.

 

*** fin ***

« Maître Corbeau sur un arbre perché

Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard par l’odeur alléché… »

Etc.

Le lecteur connait cette histoire mais pas toutes les histoires.

Notamment celle qui suit, que le réputé fabuliste se put narrer.

 

Il était une fois, plus tard, une autre fois…

On prend les mêmes et on recommence.

Sur le plateau, silence !

Action.

 

Tenant dans son bec un fromage, un corbeau haut perché

et un renard, tout en bas, les deux à observer, très affamé,

s’apprêtant à lui tenir son habituel flatteur langage…

 

Quand…

C’est alors que…

 

Le corvidé, du faîte, s’adressa fermement au renard :

« Stop, le rusé ! Sur le champ, je te prie d’arrêter ton cinéma.

Rengaine tes compliments sur mes merveilleux ramage et plumage,

j’aperçois, approchant, le Castrothéodoricien en quête d’inspiration.

 

Laissons l’observateur sur sa faim. Taisons-nous, ne bougeons plus.

Servons- lui notre revanche d’une animale et inamicale façon.

Je m’en délecte par avance.

Le sieur La Fontaine a joué suffisamment de tours aux aînés,

aux tiens, aux miens, qui sommes catalogués pour la postérité.

Le bonhomme nous aura collé à jamais une fâcheuse réputation

Pour toi, celle du fieffé escroc sans scrupule

Pour moi, celle d’un vaniteux crédule et ridicule.

Rira bien qui rira le dernier ! »

 

Sur ce, le corbeau se tint résolument coi.

Le renard, acquiesçant, son clapet boucla.

 

Le fabuliste pensait s’inspirer du duo une fois de plus

pour livrer à ses lecteurs une histoire à sa façon convenue.

Les deux, muets, la Muse décampa.

Rien à voir, rien à entendre, conclusion : rien à écrire.

Ô rage ! Ô désespoir !

Il s’éloigna, on le conçoit, fort déçu

jurant mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus.

 

Que ne se retourna-t-il au bon moment !

Au comble de la joie d’avoir berné le poète, le corbeau ouvrit un large bec

et laissa s’échapper sa délectable proie dont le goupil s’empara aussi sec.

 

Qu’importe l’avortée nouvelle version !

De la fable première version, agréablement nous nous contentons.

 

*** fin ***

 

Tout un chacun, vous, eux et moi,

n’avons oublié l’histoire et la morale de la fable du Renard et du Corbeau :

« Maître corbeau, sur un arbre perché,

Tenait en son bec un fromage.

Maître renard par l’odeur alléché… »

Etc.

Etc.

 

Nous nous souvenons aussi de la déconvenue qui s’ensuivit pour ce corvidé,

cependant pas né de la dernière pluie, malin patenté,

trop vaniteux pour n’avoir su résister à la voix des sirènes !

 

De s’être retrouvé marron, privé de son reblochon

l’oiseau avait tiré sage conclusion de l’amère leçon

et s’était juré de ne plus jamais mordre à l’hameçon.

 

Lorsque renard certain jour son museau repointa,

tout à fait résolu à rejouer au dupé le même air,

il trouva un corbeau qui se tenait résolument sur ses gardes.

Pas question pour lui d’entrouvrir le bec devant l’intriguant.

 

Constatant cette résistance, renard perdit de son assurance.

Et lamentablement s’emmêla dans ses choix :

 

Renard se mélangea les pinceaux :

Si votre fromage ressemble à votre plumage…

Non…

Si votre fromage ressemble à votre ramage…

Heu !

Si votre fromage ressemble à votre fromage…

Peuh !

Le grand cafouillage entre fromage, plumage, ravage.

Le rusé ne savait manifestement plus où il en était.

Estomac vide, piteusement il battit en retraite.

 

Maître corbeau n’avait pas lâché le morceau.

Sur sa branche, il en rigole encore.

A lui, sans partage, le morceau de roquefort.

 

Le renard, honteux et confus,

jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

 

L’échec engendrant la sagesse,

il décida sans plus attendre de réviser ses fables.

Une résolution raisonnable

pour qui n’a qu’une idée en tête : passer à table.

 

*** fin ***

 

 

Hep !

Précipitez-vous sur les versions de mes excellents associés :

Alain Gautron, le Rêve Bleualain-apln-blog.fr

 Océanique, oceanique.eklablog.com.*** fin ***

Ouvrez le banc – Fermez le banc.

 Le corbeau sombrait dans le désespoir

Sur le banc où il s’était posé personne ne daignait s’asseoir.

A se demander s’il était pestiféré.

 

T758 corbeau-banc 170127 L 014 (11)

 

Solitaire à en mourir d’ennui

Il se morfondait de se retrouver sans compagnie.

 

Le Ciel, qui a de bonnes oreilles, qui nous surveille et sur nous veille, l’entendit

Pris de pitié, pour chasser du corvidé les idées noires,

D’urgence dépêcha une mouette (dite rieuse)

Une deuxième, une troisième… soixante et une… et emporté dans son élan

lui en envoya exactement 100, un nombre jugé suffisant.

 

Aussitôt posées, de piailler, jacasser, d’une intarissable faconde

Incapables de se tenir coites ne serait-ce qu’une seconde.

 

Maître Corbeau très vite s’en lassa.

A coups de bec, sans ménagement, l’une après l’autre,  les chassa.

De la première à la dernière. Du vent, la volière !

Les chassa, toutes, jusqu’à 100.

 

C’est ainsi qu’il se retrouva sur son banc sans.

***/***

 

N’oubliez pas de lire la version d’Alain Gautron, le Rêve Bleu

http://alain.apln-blog.fr/

Tout comme celle d’Océanique

http://oceanique.eklablog.com/

 

 

 

 


S’il y a beaucoup d’appelés, peu sont déclarés élus
et lorsqu’ils sont enfin élus, les élus n’appellent plus.
(citation approximative et hasardeuse, sans réel rapport avec cette histoire)

Deux corbeaux plus ou moins cousins,
dont l’un avait du bien, dérobé non loin le matin, mais l’autre rien de rien.
Tous deux avaient grand faim.

T699 2 corbeaux

” Cher parent, partageons en chrétiens ce morceau de pain.
On dit certes que bien mal acquis ne profite jamais
ou encore : ce qui vient par la flûte, s’en va par le tambour…
Après tout, mon bon compagnon, l’occasion fait le larron.
Nous sommes officiellement en parentèle,
alors entre nous, sans mise en scène, ne refaisons pas la Cène,
un bout pour vous, un pour moi, jusqu’à ce qu’il n’en reste rien.

– Monsieur du Corbeau, le partage entre cousins ou frères
je n’en ai strictement rien à faire – rétorqua le possédant,
seul je vais casser la croûte et vous invite à reprendre la route
n’étant pas amis de pain, je garde pour ma pomme le butin.
Si vous ne prenez pas au plus vite la poudre d’escampette
Je vous distribuerai sur les miches moult coups de baguette.
N’oubliez pas à la prière du soir de rendre grâce à votre Seigneur,
on se révèle nettement plus rapide et lucide le ventre vide. ”

Prudemment le corbeau débouté se tira des flûtes
pour ne pas entrer plus avant en fatale dispute
et partit en quête d’une âme charitable qui ouvrirait sa table.

 

Un repli dans la dignité vaut bien bataille gagnée.

 

Le corbeau qui voulait blanchir.

Entendez-vous le corbeau se plaindre amèrement de l’erreur
du Grand Fabricateur en toutes choses reconnu sérieux Créateur.

T711 corbeau 150602  PC 013 (5)

 

Le corvidé geint, se lamente tant et plus d’être dans la tourmente, celle d’
avoir été conçu, dessus, dessous, devant, derrière, entièrement noir
de cette morbide teinte du désespoir qui de la communauté le tient à l’écart
– à l’exception des cortèges funèbres et des travaux de ramonage.

Comme il envie de la fine aigrette la blancheur du virginal plumage
– bien que le blanc, il convient de l’admettre, soit exagérément salissant –
la parure immaculée lui ouvre droit d’autorité à toute sorte d’avantages
telle, par exemple, la place de choix VIP aux riches cérémonies de mariage.

Les récriminations portent jusqu’au plus profond de lointaines vallées
(sans exagérer), c’est dire combien le dépité l’a au travers du gosier.
L’ori
ginelle erreur pourra-t-elle être corrigée pour enfin le corbeau soulager ?
Une intervention humaine après la volonté divine, voilà une démarche culottée !

………………….. pleurs, cris, gémissements, douloureux croassements ……………………

 Qui saura enfin mettre fin à son immense intense chagrin ?

C’est alors qu’intervint comme par enchantement le technicien à lunettes et blouse blanche des publicités télévisées, Monsieur Détère (Jean),

le bras droit de la providence pour tous les frappés de malchance dans l’usage
des équipements ménagers (machines à laver ceci et cela, fers à repasser, etc.)

” Que cessent vos longs sanglots, Monsieur du Corbeau.
La solution, je l’ai là car j’ai plus d’un tour dans la manche,
tout comme dans mon sac, pour soulager le peuple des corbacs !

– Ce n’est pas Calgon qu’il vous faut, pour votre cas, y a pas bon !
Finish ? N’y pensons pas, vous auriez chaud aux miches…
Alors, je vous recommande OMO qui depuis si longtemps
lave toujours et encore plus blanc que tous ses concurrents.

– Je vous le garantis avec lui, finis les soucis, assurée la fin des tourments
avec OMO vous allez bientôt vous retrouver dans la peau du chevalier blanc.
Selon les statistiques de l’Iflop et les conclusions d’émérites chercheurs américains 98 % des clients se sont déclarés spontanément satisfaits. ”

      ****************************

 La publicité est vraiment la nouvelle fée (pas vraiment désintéressée),
une précieuse alliée dans votre volonté de vous transformer et améliorer.
Alléluia.

*** fin ***

Ne manquez surtout pas de lire la version d’Alain Gautron, Le Rêve Bleu :

http://alain.apln-blog.fr/