Pommes d’arrosoir, pommes de douche, d’Adam, de pin,
Passez de suite votre chemin ou je lâche les chiens
Que vous vous teniez décemment hors champ,
Quant aux autres, les vraies, croquez la vie à belles dents.

La rainette dans sa tête rêvait d’opérette
La chantecler bonne fille donna le la pour lui plaire.
Celle d’api, un jour proche, espère visiter Capri
Pour s’assurer que ce n’est pas du tout fini.

Leur fruste cousine de paysanne elle se pâme
À la seule évocation de se rendre à Paname
Et une pomme pâmée est absolument ravie,
Tout autant que le Loulou évoquant la Poméranie.

Vous et toutes les autres : Rêvez, rêvez !

Quand tu me prends dans tes bras
Tu me parles tout bas, la la la la…
Il faut peu de chose pour voir la vie en rose
et s’en trouver tout chose.

« Pom pom pom pom »
Fredonnait, inspiré, Beethoven au seul souvenir
du goût délicat d’une golden croquée avec volupté.

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avec une petite pensée pour mon fils qui plonge aujourd’hui dans le grand bain du marathon de Paris, son premier. Et  puis à tous les autres…