L’amour est enfant de bohème

Qui n’a jamais connu de loi

Si tu ne m’aimes pas, je t’aime…

Etc.

Escamillo, oh oui, enlace-moi, fort.

Encore, encore et encore.

Chaque partie de mon corps,

Par tes passes, tes piques, adore.

Ne ménage pas tes efforts.

Oui oui oui, tout mon corps, tords et adore

Mon œil noir te regarde.

Olé.

Et on oublie Don José.

*** ***

8 commentaires

  1. les paillettes des corridas cachent le drame de la mort annoncée !
    Pour l’ arbre, l’ agonie est très longue, mais on s’ en fiche, il est muet !
    Bien à toi, c’ est bien l’ automne
    fbhn3s.jpg

  2. Je ne. Suis pas un poète, juste un scribouilleur, parfois laborieux.

  3. Un détail d’une photo déjà vue ?
    Il me semble avoir commenté sur cet oeil et cette oreille 😯 😛
    Dès que j’aurais un moment libre, je rechercherai !

    • C’est possible que je l’aie passée en photo, là, ici, elle illustre un texte. Mais ce n’est pas vraiment un recyclage en ce cas.
      Bonne forme. On est de plain-pied en automne, ça y est.

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